savetheplanet

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Julie Potier  //  Toute action individuelle est utile et essentielle pour participer à l'effort collectif de changement de modèle de société nécessaire à la survie de l'Humanité et des etres vivants. Mais la planète elle, s'en sortira bien toute seule ! Le titre "savetheplanet" est donc ironique...

Je cherche ici à mettre en avant les idées, solutions, ou grands thèmes qui déclencheront votre envie d'agir et de participer à ces changements.

Ce sont les gouttes d'eau qui font les grandes rivières...

Jan 20 / 11:34am

Les oceans en crise ! Signez vite la petition !

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La vie marine diminue à un rythme effréné et les communautés littorales dépendantes des activités de pêche luttent actuellement pour survivre.

A grand « coûts » de subventions, l’Europe et les Etats ont poussé la construction de nouveaux bateaux pour accroître la « production » de poissons et répondre à la demande. Résultats : une surcapacité de pêche avérée, une surpêche massive et un effondrement des populations de poissons : 75% d’entre elles sont surexploitées dans les eaux européennes.

Chaque année depuis 1993, malgré des technologies toujours améliorées et des efforts de pêche croissants, les quantités de poissons débarquées par la pêche européenne déclinent de 2% par an avec les conséquences sociales que l’on imagine.

Ensemble, demandons à l’Union Européenne :
• L’arrêt des pratiques de pêche destructrices
• La sauvegarde des communautés littorales et des emplois liés à la pêche
• La garantie de conserver des populations de poissons disponibles pour les générations futures

Signez la petition en ligne ici

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Dec 22 / 9:37am

Déclarons-nous tous candidats !

Touscandidats

Je souhaite partager avec vous cette chronique de Cyril Dion, Directeur de Colibris :

Pouvons-nous encore espérer que le ou la prochain(e) président(e) de la République pourra résoudre les problèmes auxquels nous devons faire face ? Qu’il ou elle en a le pouvoir ?

Je me souviens d’avoir assisté en 2006 au dialogue surréaliste entre Al Gore, venu présenter son film à l’Assemblée nationale, et les députés. A l’un d’entre eux qui lui demandait s’il n’aurait pas mieux fait d’agir lorsqu’il était encore en fonction, il répondit : « Malheureusement, lorsque vous êtes vice-président des Etats-Unis, vous ne pouvez pas faire grand chose… » Et l’histoire récente n’a cessé de confirmer cette réponse laconique : Copenhague, les réformes d’Obama (notamment celle visant à limiter les pouvoirs de Wall Street), le détricotage du Grenelle de l’environnement, plus récemment la reculade insensée de Papandréou sur le référendum grec…

Force est de constater que les situations d’échec, d’impuissance de nos gouvernants, se multiplient. Il nous est difficile de penser à une seule grande victoire politique sur les crises financières, le dérèglement climatique, la faim, ou sur une meilleure répartition des richesses, durant ces vingt dernières années.

Aujourd’hui nos dirigeants, quelle que soit leur bonne volonté, sont face à une impasse tant structurelle qu’idéologique. Ce ne sont pas eux qui peuvent changer les choses, c’est nous. C’est pour cette raison que nous lançons aujourd’hui la campagne « Tous candidats ». Car nous croyons que nous sommes, collectivement, ceux qui peuvent transformer en profondeur la société.

Comme l’explique notamment Edgar Morin, la plupart des mutations radicales (l’agriculture, l’écriture, la démocratie, les religions…) ont commencé par l’invention de pratiques, de modèles isolés, par une minorité de personnes. Puis, pour des raisons diverses et spécifiques aux lieux et aux époques, ces innovations sociales, économiques, spirituelles, se sont généralisées à de larges franges de la population mondiale.

Cette propagation semble liée à un phénomène de « masse critique ». A partir du moment où une part significative de la population se met à penser ou à agir d’une certaine façon, l’ensemble de la société est susceptible de basculer.

Les pistes et idées de la société civile

Il est, dès lors, intéressant de regarder où en sont ces deux phénomènes (innovations sociétales et masse critique) en France et dans le monde.

Côté innovation, nous connaissons avec certitude des voies, des pistes, la plupart du temps élaborées par la société civile, qui nous permettraient de résoudre bon nombre des problématiques actuelles.

- Les ingénieurs de NégaWatt ont modélisé, depuis 2003 (la dernière actualisation date de 2011), un scénario de transition énergétique pour la France, nous permettant de sortir du nucléaire entre 2030 et 2035 et de nous passer de pétrole, de charbon et autres énergie fossiles à partir de 2050. Jusqu’ici, personne n’a été en mesure d’invalider cette feuille de route (en dehors d’Anne Lauvergeon qui le clame, mais dont la neutralité et l’objectivité en la matière peuvent raisonnablement être mises en doute).

- Olivier de Schütter, rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation, souligne dans son rapport de mars 2011 que l’agroécologie pourrait doubler la production alimentaire de régions entières en dix ans tout en réduisant la pauvreté rurale et en apportant des solutions au réchauffement climatique. Il ajoute qu’il s’agit certainement de la voie la plus crédible pour nourrir 9 milliards de personnes en 2050 (sans recours au pétrole, aux pesticides et à l’endettement excessif des paysans).

- Depuis plus de soixante-dix ans, des dizaines d’expériences de monnaies complémentaires ont fait leur preuve pour décorréler l’économie réelle de l’économie spéculative, rompre avec la politique de l’endettement systématique, stabiliser l’emploi et l’activité sur des territoires et contrecarrer le pouvoir, devenu absolu, des banques, dans leur monopole de la création monétaire. Le WIR, créé en Suisse au moment de la grande dépression par une poignée de PME, est aujourd’hui utilisé par un quart des entrepreneurs du pays et a été identifié par des universités américaines comme l’un des facteurs clés de la stabilité économique du pays, même en temps de crise.

- Nous pourrions ajouter à cette liste des exemples dans l’architecture et l’urbanisme, les transports, l’éducation, la santé, l’économie…

Côté masse critique, nous savons depuis 1999 et l’étude sociologique dite des « Créatifs Culturels » menée aux Etats-Unis par Paul Ray, qu’un phénomène souterrain est en train de modifier l’ADN des sociétés occidentales. 24% des Américains y avaient été identifiés comme se reconnaissant dans les valeurs féminines, écologiques, l’implication sociétale et l’étroite relation entre changement individuel et changement social. La même étude conduite dans plusieurs pays européens et au Japon avait fait ressortir les mêmes tendances (17% en France).

Opérer le basculement

De façon plus récente, nous assistons à un mouvement de résistance populaire grandissant. Si les indignés ne sont pas encore nombreux en France, ils occupent plus de 150 villes aux Etats-Unis et ont réuni plus de 200 000 citoyens en Espagne ou en Grèce, pays plus durement touchés que le notre par l’effondrement du système économique. Dans les pays du Maghreb, ce vent de révolte et de liberté a provoqué une succession de reprises en main populaires, inédites depuis la chute du mur de Berlin.

Alors, si nos deux ingrédients clés sont aussi près d’être réunis, que nous manque-t-il pour opérer le basculement ? Je dirais : leur activation. Il est maintenant nécessaire que la masse critique que nous représentons prenne conscience de sa puissance et qu’elle se mette en mouvement. Tant pour appliquer les solutions que nous connaissons à l’échelle locale, que pour porter de nouvelles propositions à l’échelle nationale, européenne, mondiale.

De ce mouvement, qui s’indigne, s’unit et agit, peut naître une nouvelle façon de faire de la politique, hautement démocratique et profondément écologique.

Déclarons-nous tous candidats !

Cyril Dion, Directeur de Colibris
Nov 12 / 9:25am

La semaine de la finance solidaire

Semaine-de-la-finance-solidair

La semaine de la finance solidaire vient de se terminer. Une occasion de découvrir et de faire connaitre les possibilités de faire fructifier son argent en étant utile à d’autres.

Pour plus d'infos, vous pouvez consulter le site de Finansol.

Participant à la promotion d'une économie plus équitable, le label Finansol distingue, depuis 1997, les placements d'épargne solidaire : actionnariat solidaire, livrets ou fonds solidaires proposés par les banques, compagnies et mutuelles d'assurance et fonds solidaires d'épargne salariale

Alors que la crise financière s'étend en Europe, le secteur des finances solidaire affiche cette année encore une progression à deux chiffres (30%) et plus de 3 milliards d'encours. L'emploi, le logement et l'environnement sont les grands bénéficiaires de cette manne financière.

Rendre utile son épargne et être responsable de ses placements : de nombreux particuliers (800 000) ont fait ce choix en 2010 en plaçant leur argent dans des produits financiers solidaires (livrets, OPCVM, assurances de vie…), permettant de financer des projets dans les secteurs de l’emploi, du social et du logement, de la solidarité internationale ou de l’environnement (voir articles liés).

Le baromètre Finansol révèle qu’en 2010, l’encours total s’élève à 3,082 milliards d’euros dont 521 millions issus de « l’épargne de partage », c’est-à-dire de dons provenant des intérêts de certains placements. Cette épargne de partage est reversée à des associations ou à des ONG- Habitat et Humanisme est le premier bénéficiaire, suivi par le CCFD-Terre Solidaire et Terre et Humanisme.

Pour autant, la croissance du secteur ne doit pas faire oublier que l’épargne solidaire représente moins de un pour mille de l’épargne financière des français. Plusieurs causes à cela : un déficit de connaissance des produits et une certaine passivité dans les choix d’épargne, qui conduit à privilégier les produits classiques comme les livrets ou les contrats d’assurance-vie. Par ailleurs, la rentabilité du solidaire représente un frein à son développement. Les gains reposent en partie sur les avantages fiscaux accordés par l’Etat. Or, la loi de finances pour 2011 est revenue sur cette niche fiscale. L’avantage Madelin est passé de 25% à 22% de déduction fiscale et celui de l’ISF de 75% à 50%. Par ailleurs les actions ayant donné lieu à une réduction d’impôts ne peuvent être cédées qu’au bout de 5 ans.

Bilan : la question de la rentabilité et du retour sur investissement se poser avec plus d’acuité, même si les particuliers qui font le choix de l’épargne solidaire sont davantage motivés par l’utilité sociale et environnementale de leurs placements.

(Extraits d'un article de Novethic)

 

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Nov 12 / 9:04am

BPA (bisphénol A) : La victoire !

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Le 12 octobre dernier, les députés français ont (enfin) voté l'interdiction du bisphénol A, perturbateur endocrinien, dans tous les contenants alimentaires, avec une mise en application des 2013 pour ceux concernant les enfants de moins de 3 ans. Pour les grands, il faudra attendre 2014.

"Les preuves sont aujourd'hui accablantes, commente le Réseau environnement santé. L'exposition au BPA par le biais de l'alimentation pendant la grossesse induit des effets sanitaires graves pendant l'enfance et a l'age adulte, tels que cancer, diabète-obésité, troubles de la reproduction et du comportement."

Pour en savoir plus :

- Le Quotidien du médecin : L’interdiction du bisphénol A s’étend à tous les contenants alimentaires (13-10-11)

- Le Journal de l’Environnement : Le BPA, en sursis, défendu par le syndicat des cannettes (05 -10-11)

- Rue 89 : Le bisphénol A bientôt interdit, c’est le retour à la bougie ? (10-10-2011)

- Le Monde : Bisphénol A, un scandale mondial (29-10-11)

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Oct 17 / 9:06am

Soyons tous candidats !

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L’ONG Colibris lance une vaste campagne citoyenne organisée en parallèle des élections présidentielles.

SOYONS TOUS CANDIDATS AU CHANGEMENT !

Alimentation, énergie, habitat/urbanisme, économie, éducation …… : la campagne « Tous candidats en 2012 » permettra à chacun, au-delà de toutes considérations
politiques, économiques ou partisanes, de se déclarer candidat à l'action et de proposer des solutions pour poser ensemble les fondements d’une société nouvelle.

Rendez-vous dès aujourd'hui sur : www.touscandidats2012.fr

Oct 2 / 9:33am

Pesticides : les français en ont plein le sang !

Les Français remportent le concours de ceux qui ont le plus de pesticides dans le sang ! Ce sont les résultats d'une nouvelle étude publiée par l'Institut National de Veille Sanitaire ! Les pesticides atterrissent directement dans notre assiette et dans notre environnement quotidien... A quoi cela est-il du ? Et surtout comment limiter notre exposition ? Christelle Ballestrero vous livre des conseils précis !

Etude menée entre 2006 et 2007 sur la population Française, Allemande et Américaine. Les pesticides sont présents dans notre sang à des niveaux au moins trois fois plus élevés que dans celui des Américains ou des Allemands.

Voir la video :

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Sep 18 / 2:58am

Plainte pour non-assistance a planète en danger!

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C'est une première! Un groupe d'ados a engagé en mai dernier des poursuites : "Nous portons plainte contre le gouvernement pour avoir placé notre futur entre les mains de l'industrie pétrolière et d'autres énergies fossiles" a explique Alec Loorz, 16 ans fondateur de la campagne écologiste iMatter a l'origine de la protestation.

Leurs accusations reposent sur le fait que le gouvernement fédéral américain et, de fait chacun des 50 états membres, ont fait passer des considérations financières avant le droit des générations futures a vivre sur une terre saine et sure et qu'ils doivent légalement protéger l'avenir des générations futures. Or ce futur est, comme le clame Alec, "menacé par le changement climatique et l'absence d'une véritable politique de réduction des émissions de gaz a effet de serre". Avec ses comparses, il espère entrainer leur génération pour imposer au gouvernement des mesures de lutte contre le réchauffement global.

Pour en savoir plus :

Filed under  //  Generations futures   iMatter  
Sep 8 / 6:57am

Une émission télé de cuisine à base de déchets

Lutte-contre-gaspillage-alimen

 

Alors que la télé-cuisine fait fureur, Christophe Dechavanne s'apprête à adapter pour les écrans français une émission anglaise qui sors des sentiers culinaires battus : cuisiner avec ce qu'on trouve dans les poubelles.

Sachant que le tiers de la nourriture mondiale produite est gaspillée, l'idée ne pouvait que faire son chemin. La récupération des aliments jetés à la poubelle existe depuis qu'il existe des poubelles… la récupération télévisuelle de cette pratique de plus en plus courante, est-ce l'hôpital qui se fout de la charité, ou bien un moyen de sensibiliser le public au gaspillage alimentaire ? L'émission est en cours d'élaboration… on attend de voir.

Voir aussi les articles sur le même sujet :

En Angleterre, les chefs font les poubelles

 

Halte au gâchis !

Filed under  //  La faim dans le monde   dechets   gaspillage  
Aug 31 / 5:47am

Don record d'Ikea pour Dadaab

Le HCR vient d'enregistrer une donation privée sans équivalent dans son histoire.

Un record. Le Haut commissariat aux réfugiés (HCR) vient d'enregistrer la plus importante contribution privée de son histoire. Le généreux donateur a pour nom la Fondation Ikea, qui vient de signer un chèque de 62 millions de dollars.

Dans le cadre de sa politique sociale, le géant suédois apporte un appui de taille à l'aide humanitaire à destination des réfugiés, victimes de la faim et de la sécheresse, du camp de Dadaab au Kenya, le plus vaste au monde. Le groupe réussit ainsi l'exploit d'être le premier organisme privé à financer directement des opérations dans un camp de réfugiés, depuis la création du HCR, il y a soixante ans.

Alors que le nombre d'arrivées en provenance de Somalie augmente de façon alarmante, en 2011, Antonio Guterres, Haut commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, a exprimé sa profonde reconnaissance et a indiqué que cette "aide arrive à point nommé". En effet, ce sont 440.000 personnes qui s'entassent actuellement dans des conditions plus qu'insalubres.

> Lire l'article sur le centre d'actualités de l'ONU 

Filed under  //  Donner   Fundraising   Ikea  
Jul 26 / 6:11am

L'impact en CO2 de vos achats va s'afficher sur votre portable

Greenext-iphone

Les années 1970 furent celles de la bataille de la transparence alimentaire, qui devait permettre au grand public de connaître, non sans surprises parfois, la composition détaillée des denrées qu'il achète. Les années 2010 seront-elles celles de la transparence carbone ? Caroline Alazard et Clarisse Fischer, fondatrices de la société Greenext, en sont certaines. Sans cette conviction, elles ne se seraient pas lancées dans l'aventure de l'étiquetage carbone dont la première expérimentation débute aujourd'hui.

Evaluer l'impact environnemental d'un produit n'est pas une sinécure. Tout doit entrer en compte, « du berceau à la tombe » disent les spécialistes. Combien d'énergie a-il fallu pour le fabriquer, le transporter, le transformer le cas échéant, l'éliminer lorsqu'il est devenu déchet ? Autant de données complexes, difficiles à collecter, longues à vérifier, pour des produits dont le cycle de vie peut être de surcroît soumis à des aléas qui en modifient l'impact carbone.

Greenext a aujourd'hui en portefeuille quelque 500.000 produits référencés, dont 300.000 produits alimentaires, « le reste étant essentiellement composé des familles de produits d'entretien, d'hygiène et de beauté », explique sa présidente. Ses clients sont Intermarché, les supermarchés Les Mousquetaires, Bricomarché, ou encore la société Ethiquable, spécialiste du commerce équitable.

Sur la base du travail de Greenext, le poids carbone mais également pour certains l'impact sur l'eau ou encore sur l'air, de plusieurs centaines de produits sera consultable sur le site internet dédié, « greencode info », dès le 1er juillet.

Par ailleurs, dans quelques semaines, une application sera téléchargeable sur les smartphones. Il suffira alors au client de présenter l'objectif photographique de son portable, devant le code barre d'un produit, pour être informé immédiatement de sa carte d'identité environnementale.